Faire l’amour prévient certains maux intimes

Le sexe, s’il est pratiqué de manière protégée, est un « gymnase » qui renforce le système immunitaire et éloigne certains troubles intimes. On sait à quel point le sexe est bon pour la santé psychophysique des gens, mais faire l’amour aide même à prévenir même certains troubles intimes.

On croit souvent que cette activité est la cause d’inconfort, de sensation de brûlure ou de difficulté à uriner, mais en réalité il y a certaines inflammations qui sont évitées précisément par l’activité sexuelle ! L’important, bien sûr, c’est de le faire en toute sécurité pour éviter les maladies sexuellement transmissibles.

Mais quels sont les désagréments qui peuvent être évités ?

Le système immunitaire est plus fort

Selon une étude publiée dans Psychological Reports, avoir des rapports sexuels une ou deux fois par semaine renforcerait le système immunitaire.
Les chercheurs ont découvert que les personnes qui ont une vie intime à ces fréquences ont des taux d’IgA (l’anticorps appelé immunoglobuline A) 30% plus élevés que ceux qui font plus ou moins l’amour.
En effet, les personnes sexuellement actives sont plus exposées aux infections, ce qui permet au système immunitaire de créer des réponses défensives avec une plus grande production d’IgA et de diminuer les maladies immunitaires.

Prévention de l’atrophie vaginale

En plus d’augmenter la réponse immunitaire, faire l’amour prévient les troubles intimes comme l’atrophie vaginale.
Ce problème peut toucher tous les âges, même s’il touche plus de femmes en ménopause (naturelle ou induite) et celles qui n’ont pas une vie sexuelle active, en couple ou seules.
Les personnes atteintes de cette maladie se plaignent de brûlures, de démangeaisons, de difficultés à uriner et de douleurs lors des rapports sexuels.
Avoir des orgasmes, au contraire, aiderait à prévenir l’atrophie vaginale, car l’augmentation du flux sanguin rend les parois vaginales plus vivantes et élastiques.
Pendant l’activité sexuelle, la zone vulvaire est oxygénée, ce qui prévient l’inflammation.
De plus, l’obtention d’orgasmes aide à prévenir la sécheresse vaginale, qui est souvent l’ennemi numéro un parmi les désagréments intimes des femmes.

Défend contre l’inflammation de la prostate

Evidemment, les hommes profitent aussi de cette « activité » et faire l’amour prévient aussi les troubles intimes masculins.
Il a été scientifiquement prouvé que ceux qui éjaculent 21 fois ou plus par mois ont un tiers moins de risque d’infections de la prostate que ceux qui le font 4-7 fois.
Selon les recherches menées par Michael Leitzmann du National Cancer Institute of Bethesda aux Etats-Unis, il y a deux explications.
Tout d’abord, les orgasmes fréquents permettent à la prostate d’éliminer tout carcinogène.
De plus, le drainage fréquent du liquide prostatique empêche la formation de calcifications microcristallines responsables du cancer de la prostate.

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